Nouveau LECHAGE DU CUL DES FONCTIONNAIRES : Le SUPER DEMAGO VILLEPIN LECHE LE CUL DES FONCTIONNAIRES AVANT 2007
Villepin va offrir le chèque-transport à tous les fonctionnaires de l'État
En plein dans la médiocre démagogie à court-terme
qui détruit la France ;
sur les traces de CHIRAC ,
le démago , au lieu de prévenir et de faire évoluer la société vers
la diminution massive des transpors
lèche le cul
et toujours en discrimination sociale ,
en favorisant sa clientèle .
ANNE ROVAN.
Publié le 30 août 2006
Actualisé le 30 août 2006 : 08h08
Le coût budgétaire de cette mesure concernerait 150 000 fonctionnaires provinciaux.
(Le Figaro/F. Bouchon)
(Le Figaro/F. Bouchon)
Le coût budgétaire de cette mesure concernerait 150 000 fonctionnaires provinciaux.
(Le Figaro/F. Bouchon).
Les agents de l'État vont bénéficier d'un remboursement de 50 % sur leurs frais de transport collectif.
Les modalités du ticket-transport des salariés restent floues.
LE CHÈQUE-TRANSPORT de 100 ou 200 euros ne sera pas réservé aux seuls salariés du privé. Compte tenu de la résistance des entreprises, Dominique de Villepin souhaite que le public montre l'exemple.
Tous les agents de l'État qui vont au travail en empruntant les transports en commun bénéficieront à partir du 1er janvier 2007 d'un remboursement de 50 % de leurs frais de transport.
« Il se fera sur la feuille de paie », précise Matignon. Jusqu'à maintenant seuls les 500 000 agents de l'État - et 500 000 agents des fonctions publiques locales et hospitalières - habitant l'Ile-de-France pouvait prétendre à ce coup de pouce. Sous réserve d'être acheteurs d'une carte orange.
L'idée de ce remboursement n'est pas nouvelle. Elle figure dans l'accord du 25 janvier 2006 signé par le ministre de la Fonction publique, Christian Jacob, et trois syndicats de fonctionnaires. Ce texte prévoyait une expérimentation des remboursements de frais de transport dans plusieurs régions avant une généralisation. Matignon a choisi d'accélérer le tempo et souhaite que tout soit prêt pour une mise en oeuvre au 1er janvier 2007. « Nous allons demander aux préfets d'engager très vite des concertations avec les syndicats et les sociétés de transport sur les modalités de mise en oeuvre de ce remboursement ». En l'absence d'informations sur le nombre de fonctionnaires provinciaux empruntant les transports publics, le coût budgétaire de cette mesure est difficile à évaluer. Selon certains, il serait de 20 à 30 millions d'euros pour 150 000 fonctionnaires. Pour l'heure, Matignon n'a pas demandé aux élus locaux et aux hôpitaux de suivre le mouvement. Le premier ministre s'était engagé lors de la conférence sur les Finances publiques de janvier à ne pas prendre de décisions sans concertation préalable. Mais certains ne se font guère d'illusions. « Les maires de droite seront obligés de suivre et ceux de gauche ne pourront pas refuser », affirme un spécialiste des finances de l'État.
Seul les grandes lignes sont connues. Dominique de Villepin a annoncé que les salariés ayant accès à un réseau de transports collectifs bénéficieraient d'un remboursement de 50 % de leur abonnement, soit en moyenne 200 euros par mois.
L'aide serait de 100 euros pour les salariés n'ayant pas accès aux transports collectifs.
Aucun coup de pouce n'est prévu pour les salariés franciliens qui bénéficient déjà du remboursement d'une partie de leur carte orange et pour les Franciliens ou les provinciaux qui prennent leur voiture alors qu'ils ont accès à des transports collectifs. Le premier ministre a aussi indiqué que pour les entreprises le ticket-transport serait facultatif. Celles qui l'appliqueront bénéficieront d'une exonération totale de charges patronales.
Autre inconnue : cette aide sera-t-elle adossée au ticket-repas ou au chèque emploi-service universel (Cesu) ?
La CGPME, reçue hier par le ministre délégué au Travail, plaide pour une autre solution : un remboursement sur la fiche de paie.
Vive l'essence chère !

Vive l'essence chère !
Autour de nous beaucoup de gens s'insurgent contre le prix élevé de l'essence à la pompe alors que dans le même temps les compagnies pétrolières, qui extraient le brut, le raffinent et vendent le carburant, font de supers profits (voir cet article). Il est vrai que ces bénéfices sont réalisés par des "vaches à lait".
Mais "vaches à lait" nous le sommes tous (plus ou moins...) parce que nous sommes accros à l'essence, à la voiture, nous avons adopté un mode de vie totalement dépendant de l'or noir. Il est en effet banal de faire plus de 30 kms pour aller bosser, 15 kms pour aller au supermarché ou au cinéma, voire même de prendre sa voiture pour acheter une baguette à 500m de chez soi!
Sur le plan macro-économique, combien de kilomètres parcourt notre ordinateur avant d'arriver à l'étalage ? Par exemple, l'incendie dans le Tunnel du Mont-Blanc s'est déclaré sur un camion qui transportait des patates hollandaises en direction de l'Italie où elles auraient dû être lavées et découpées pour être vendues... en Hollande ! Sans parler des voyages en avion devenus courants, pour partir en vacance, à l'aventure, avec l'appellation parfois d'éco-tourisme!
A ce sujet, on peut trouver sur internet des vols à 2€. Ces prix très bas deviennent normaux et le consommateur ne connait plus la vraie valeur d'un voyage en avion et plus généralement des choses, il exige ces prix bas, en sachant qu'aucun billet ne comprend dans son tarif le coût éco-environnemental qui, lui, est et sera payé dans un avenir plus ou moins lointain par la collectivité.
La sacro-sainte croissance, incontournable à droite comme à gauche
Seulement voilà, notre système consumériste, basé sur la croissance perpétuelle, et de plus en plus libéralisé, se fragilise. Les scientifiques, les économistes (même certains libéraux) tirent la sonnette d'alarme. Ce mode de civilisation, vers lequel toute la planète semble se diriger, n'est pas viable à long et même à moyen terme. La crise pétrolière à venir sera peut-être le déclencheur de la faillite de cette croissance à laquelle tout le monde croît encore, même les partis de gauche (à l'exception d'Yves Cochet chez les Verts qui commence à aborder le sujet) et d'extrême gauche et, bien sûr, les syndicats qui demandent de la croissance et de l'activité économique. En effet le "peak oil" ou pic d'Hubbert, c'est à dire le moment où la production pétrolière est techniquement à son maximum est pour bientôt ( quelques années). Après ce pic, l'offre se réduit pour une demande qui augmente, je vous laisse imaginer la courbe des cours du brut...
En étant réaliste, nous n'avons pratiquement aucune alternative au pétrole, surtout pour les transports. Il n'y a qu'un moyen de prévenir le chaos : la sobriété énergétique et son extension à tous les domaines : la décroissance soutenable.
Le développement durable, solution ou marketing ?
Cela commence donc par se désintoxiquer de l'essence et, pour ce faire, rendre cette énergie inabordable, car c'est le porte-monnaie qui fait changer les choses. En conséquence augmenter les taxes sur l'essence serait une anticipation à la pénurie (lire cet article très intéressant) qui de toute façon obligera à restreindre notre consommation. Autant le faire dès maintenant, dans la réflexion et avant qu'on y soit contraint dans la douleur.
Il faut bien se dire également que toutes les énergies fossiles sont des stocks de CO2 emmagasinés il y des millions d'années et libérer ce gaz à effet de serre rapidement perturbe l'éco-système avec le réchauffement climatique, ce que tout le monde commence à savoir.
Beaucoup de gens pensent que la pénurie à venir est du catastrophisme et que de toute façon on trouvera la solution, l'espèce humaine a ça de géniale, elle a toujours su s'adaptée. Malgré tout, de plus en plus de personnes sont conscientes que la terre va mal et que notre environnement se fragilise dangereusement...Les entreprises et institutions tentent de répondre à cette inquiétude par "le développement durable" mais qui n'a rien de durable. En partant du principe qu'il ne faut surtout pas remettre en cause la croissance économique, elles mettent une petite dose d'écologie et une grande dose de com'. D'ailleurs combien de sociétés se vantent de ce "développement durable" et vont exploiter les populations du tiers-monde et faire faire des milliers de kilomètres à leurs produits ? La question qu'elles devraient se poser est : quelle durabilité avec quel développement ?
A tout cela je ne vois qu'une voie possible : l'ère de la responsabilité et de la décroissance soutenable qui implique une remise en cause totale de nos logiques économiques.
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