Ecole de vie : cher pétrole
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« Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle peut durer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »
Le monde du pétrole
Depuis un siècle l’on peut dire qu’en matière d’« huile de pierre » (sens du mot « pétrole » dérivé du latin « petra » [« pierre »] et de « oliva/olea » [« huile »], le mot « oliva » ayant aussi donné « olive ») « tout baigne dans l’huile ».
La gloire du pétrole, au moment où cet article est rédigé, atteint son pic maximal ; le pétrole – l’huile de pierre – est au faîte de sa gloire…
Oui mais, pour combien de temps encore ?, car aussi vrai que « la roche (encore une pierre !) tarpéienne est près du capitole », le fait d’être au faîte implique inéluctablement une douloureuse retombée…
La civilisation mondiale industrielle du pétrole commence maintenant son déclin… Celui-ci, au départ assez lent, va, à partir d’un certain stade, rapidement se précipiter. Il est inéluctable, car il n’y a plus, maintenant, de solutions de rechange qui puissent être mises en place suffisamment rapidement pour éviter l’effondrement.
Ce qui était encore possible, il y a trente ans et plus, au moment où des René Dumont, Jean-Yves Cousteau, Günther Schwab et autres Jean Choisel tiraient la sonnette d’alarme et ne furent pas écoutés, ne l’est plus.
Le pétrole représente 40 % de la consommation de l’énergie mondiale et 90 % de celle des transports. Pas difficile de concevoir ce que peut signifier un monde brutalement à sec de pétrole…
Les sites mentionnés en bas de page nous ont, pour l’essentiel, fourni les données techniques utilisées pour la rédaction du présent article et nous en remercions leurs auteurs.
Comment se présentent les choses à l’heure d’aujourd’hui ?
Vu d’en bas, il est aussi possible de voir, maintenant, la fin de l’« homo petrolicus » arriver à grand pas…
Comment la rupture va-t-elle arriver ?
Au tableau de bord du vaisseau « Terre » de nombreux paramètres sont déjà à l’orange ou même au rouge et certains ont déjà commencé à dangereusement clignoter…
Parmi ceux-là il y a, bien sûr, les changements climatiques induits par l’« effet de serre ». Dans cet effet de serre la combustion du pétrole se taille, bien sûr, la part du lion.
En réalité, dans l’absolu, contrairement à ce que la plupart des gens croient, la Terre devrait se refroidir et non se réchauffer.
La raison pour cela est son constant éloignement, dû à la faillite humaine, de la Source de Lumière et donc de Chaleur.
Si, présentement, globalement, et pour un court laps de temps, elle se réchauffe c’est uniquement parce qu’elle – ou plutôt son humanité – en train de rapidement dilapider ses ressources fossiles… C’est un ultime réchauffement avant une plongée dans un grand froid, les deux devant se révéler dévastateurs…
La progressive rupture des stocks va entraîner un « collapsus civilisationnel » survenant en plusieurs étapes.
La déplétion du pétrole
« Mon père chevauchait un chameau. Je conduis une voiture.
Mon fils vole en jet. Son fils chevauchera un chameau ».
Le mot « déplétion », dans le domaine pétrolier, est le terme scientifique technique utilisé pour signifier la baisse de production suivant inévitablement le pic pétrolier. L'antonyme de déplétion est réplétion. À noter que l’expression correspondante anglaise est « negative mascon ».
Quant à savoir ce que signifie le « pic pétrolier », l’encyclopédie libre « Wikipédia » va aussi nous le dire :
Pic pétrolier
« Le pic pétrolier désigne le maximum historique de production pétrolière, aussi bien pour un gisement, une zone ou un pays, que pour le monde. Après ce maximum, les conditions d'exploitation font que, bien que les réserves soient abondantes, la production ne fera que décroître. Le terme désigne également la crise prévisible découlant de l'épuisement des ressources pétrolières mondiales. On entend fréquemment le terme anglophone peak-oil, mais il s'agit en fait d'une application particulière de la loi plus générale dite du Pic de Hubbert. »
Les experts les plus optimistes (les gouvernements états-uniens et des pays de l'OPEP, les compagnies pétrolières) évaluent publiquement qu'elle surviendrait vers 2030. La croissance économique rapide de la Chine incite à avancer cette date au rythme actuel.

La courbe de Hubbert prédit la production de pétrole en fonction du temps.
Les appels de plus en plus pressants de scientifiques à préparer nos infrastructures pour l'après pic pétrolier sont pour l'instant peu entendus, les solutions essentiellement pressenties sont le recours accru aux énergies renouvelables et à l'énergie nucléaire, et aux économies d'énergie, ce qui recoupe les préoccupations liées à l'effet de serre, mais une autre piste explorée, l'usage des hydrates de méthane présenterait des problèmes très importants en matière d'effet de serre. » (Encyclopédie libre Wikipédia)
Nous voyons donc que la « courbe de Hubbert » est une sorte de « courbe de Gauss » appliquée au cas particulier de la production du pétrole…
Introduction à la déplétion du pétrole
Beaucoup s’imaginent que, si tout n'est pas rose, tout ne va pas si mal…
Ils croient encore que la société, au cours des années à venir, va beaucoup ressembler à celle actuellement connue… Comme aujourd'hui, mais avec des véhicules, des machines, des ordinateurs toujours plus puissants…
Ils croient encore que la société progresse très vite et que, si, grâce au « progrès technique » nous sommes censés beaucoup mieux vivre que nos grands-parents, nos petits enfants devraient, quant à eux, grâce à ce même « progrès », vivre dans un vrai petit paradis sur Terre…
Si vous avez des projets technologiques d'avenir à long terme, consommateurs de pétrole, ou si vous aimez voyager en avion autour du globe (terrestre), consommer, quelques jours après, des fruits frais exotiques récoltés à l'autre bout de la planète, éh bien vous avez tout faux.
Éh, éh, et pourquoi donc ?, direz-vous, interloqués. Et bien, tout simplement parce que le précieux pétrole va bientôt manquer, et que, de ce fait, la « fiesta » qui en dépend va, elle aussi, tout bonnement s'arrêter.
Encore les vaticinations de quelque « prophète de malheur » ? Voire ! Il semblerait que, cette fois, ce soit pour de bon, car l’on ne voit pas bien comment l’on pourrait indéfiniment échapper aux inéluctables conséquences de nos actes. S’il n’y a pas toujours – ou même pas souvent – de justice immanente, il semble qu’il y ait toujours une Justice transcendante qui fasse récolter aux Terriens que nous sommes les amers fruits de leurs discutables semences.
Si des astronomes sérieux et respectés annonçaient soudain publiquement, comme dans « Deep impact », qu'une comète géante se dirige droit vers la Terre pour finir par, d’ici quelques années, s’y s'écraser, cela ferait la une des médias. L’on en discourrait des jours durant, l'ONU convoquerait, vite fait, son assemblée générale et toute la société ferait des « plans sur la comète » (ce serait le cas de dire !) pour tenter, malgré tout, de survivre...
Si, en revanche, certains auteurs « prospectivistes » voyant un peu plus loin que la moyenne, c’est-à-dire plus loin que la prochaine échéance électorale, s’efforcent maintenant d'expliquer que le pétrole – l’« or noir » - va bientôt manquer, presque personne ne réagit et pratiquement personne dans le monde des politiciens et des décideurs ... On ne les croit pas ou l’on fait semblant ; en tous cas, l’on ne tient pas compte de ce qu’ils disent. Est-ce bien logique ?
Beaucoup supposent qu'il y a encore assez de réserves pour 30, 40, 50 ans ou même plus et que l’on aurait tort de se faire du « mouron » maintenant. Mais, en réalité, qu'en est-il ?
La réponse à cette question dépend, en fait, de celui à qui on la pose. Pour de nombreux économistes, il n'y a pas vraiment de problème fondamental. De leur point de vue, bien sûr, des prix élevés sont mauvais pour l'économie, mais ils permettent d'exploiter des gisements qui, pour l'instant, ne sont pas rentables et cela stimule la recherche dans des sources d'énergie alternative. Certains pensent même que les ressources sont virtuellement illimitées, et que la recherche et la loi du marché sont capables de faire croître les réserves plus rapidement que les dépenses.
La Terre n’est pas une bulle !
Ces nombreux pseudo « économistes » hyperdominés de l’intellect et dont la grande cervelle marche si bien sont – une aberration ! - des adeptes de la « croissance » illimitée sur une Terre qui, par définition, elle, est, pourtant, limitée. Certains écologistes leur ont même donné un nom : ils les appellent les « économistes de la Terre plate ». Plate mais quand même, pour eux, infinie ! Pour ces personnes, la « loi du marché » est une vraie loi, au même niveau que les lois de la physique, et elle est capable de résoudre à elle seule tous les problèmes que peut rencontrer la société. Ils pensent que tout peut se marchander, y compris l'énergie à laquelle ils attribuent la même valeur que les différentes matières premières, en négligeant de considérer quelle est, en fait, la condition sine qua non pour l'obtention d'autres ressources (en y incluant l'énergie elle même). Ils s’imaginent que l'économie "crée des richesses", alors qu'elle ne fait que transformer les matières premières et que, sans énergie, il n'y a tout simplement plus d'économie du tout !
Lorsque des économistes discourent dans les médias et qu'entre autres sujets (la « conjoncture », le chômage, les conflits sociaux, le prix des matières premières, les délocalisations, etc.), ils évoquent les difficultés que font peser sur l'économie le prix du pétrole, ils raisonnent « à côté de la plaque ».
En effet, le pétrole n'est pas un problème parmi d’autres, que doit affronter l’humanité ; le pétrole – ou plutôt l’absence de pétrole - devient maintenant, pour tous, sur toute la Terre, le problème.
« Vers la pétro-Apocalypse »
Dans un article explicitement intitulé « Vers la pétro-Apocalypse » et paru dans le journal « Le Monde » du 1er Avril 2004 (ce qui n’est, hélas, pourtant pas un « poisson d’Avril » !), le député français vert Yves Cochet (l’un des rares à s’inquiéter de la déplétion du pétrole) présente ainsi ce problème des problèmes :
« Dans quelques années, la production mondiale de pétrole conventionnel déclinera tandis que la demande mondiale ne cesse de croître. Le choc résultant de cette famine pétrolière structurelle est inévitable, tant sont importantes la dépendance de nos économies au pétrole bon marché et l’impossibilité concomitante de les en sevrer rapidement.
Nous pouvons seulement espérer amortir ce choc, à condition que cette perspective proche devienne dès aujourd’hui le repère unique d’une mobilisation générale de nos sociétés, imposant des conséquences drastiques dans tous les secteurs sous peine de chaos. Cette anticipation est fondée sur la méthode du géologue américain King Hubbert, qui avait prédit, en 1956, le pic de la production pétrolière domestique aux états-Unis pour 1970. Ce qui fut exactement observé.
La transposition de la méthode d’Hubbert à d’autres pays a donné des résultats prédictifs similaires : aujourd’hui, tous les champs pétrolifères géants — les seuls qui comptent — voient leur production décroître, sauf dans le “triangle noir” Irak-Iran-Arabie Saoudite.
Le pic d’Hubbert de ce Moyen-Orient pétrolier devrait être atteint autour de 2010, selon la reprise plus ou moins tardive de la pleine production irakienne et selon le taux de croissance de la demande chinoise.
Les secteurs les plus touchés par la hausse continue des cours du pétrole brut seront d’abord l’aviation et l’agriculture productiviste, dont les prix du kérosène pour l’une et ceux des fertilisants azotés ainsi que du gazole pour l’autre sont assez directement liés au prix du brut.
(…) Puis, les transports terrestres, le tourisme, la pétrochimie et l’industrie automobile subiront les effets dépressifs de la diminution de la quantité de pétrole (déplétion). Jusqu’à quel point cette situation conduira-t-elle à une récession générale ? Nul ne le sait, mais l’aveuglement des politiques et le panurgisme panique coutumier des marchés peuvent nous laisser craindre le pire.
Cette prophétie certaine est universellement ignorée, déniée ou sous-estimée. Rares sont ceux qui mesurent exactement l’imminence et l’ampleur de son avènement. Michael Meacher, ancien ministre de l’environnement du Royaume-Uni (1997-2003), écrivait récemment dans le Financial Time qu’à défaut d’une prise de conscience générale et de décisions planétaires immédiates de changements radicaux en matière d’énergie, “la civilisation affrontera le plus aigu et sans doute le plus violent bouleversement de l’histoire récente”. (…)
Les gouvernements successifs des états-Unis n’ont jamais accepté la remise en cause du mode de vie américain. Depuis le premier choc pétrolier de 1973-1974, toutes les interventions militaires américaines peuvent être analysées à la lumière de la crainte du manque de pétrole bon marché. (…)
Au début des années 1980, la reconquête américaine sur les cours et les flux de pétrole passa par le financement et l’armement de Saddam Hussein pour guerroyer en Iran, et par la complicité acquise du roi Fahd en Arabie saoudite pour augmenter les exportations de brut vers l’Occident. Cela permit le contre-choc pétrolier de 1986, regain de la croyance occidentale en l’abondance pétrolière illimitée, continuation de l’avidité énergétique jusqu’aux guerres d’Irak (1991, 2003) quels qu’en soient les morts (100 000 ? 300 000 ?), quels qu’en soient les coûts (100 milliards de dollars ? 300 milliards ?), quels qu’en soient les moyens (budget annuel du département de la défense : 400 milliards de dollars).
Pendant les mêmes quinze dernières années, les multiples conflits des Balkans trouvent leur source et leur résolution dans la volonté américaine d’écarter la Russie des routes de transport du pétrole de la mer Noire et de la Caspienne vers les ports de l’Adriatique via la Bulgarie, la Macédoine et l’Albanie. La géopolitique du pétrole autorise tous les pactes avec les diables islamistes, de l’Asie centrale jusqu’en Bosnie, toutes les connivences cyniques avec les terroristes, jusqu’au récent voyage de Tony Blair en Libye pour permettre à Shell de remonter le volume de ses réserves au prix de quelques centaines de millions de dollars. L’actuel projet américain de Grand Moyen-Orient, habillé de considérations humanitaires et démocratiques, n’est rien d’autre que la tentative de poser définitivement la main sur tous les robinets pétroliers de la région.
Plus de trente ans de souci pétrolier n’ont pas dessillé les yeux des dirigeants américains et européens sur la crise énergétique qui se profile à court terme. Malgré ce que disaient René Dumont et les écologistes dès la campagne présidentielle de 1974, les gouvernements des pays industrialisés ont continué et continuent à croire au pétrole bon marché quasi inépuisable — au détriment du climat et de la santé humaine, détraqués par les émissions de gaz à effet de serre — plutôt que d’organiser la décarbonisation de leurs économies.
Cependant, le choc pétrolier qui s’annonce avant la fin de la décennie ne ressemble pas aux précédents. Cette fois-ci, la partie n’est plus géopolitique, elle est géologique. En 1973 et 1979, la pénurie était d’origine politique, décidée par l’OPEP. Puis il y eut restauration de l’offre. Aujourd’hui, ce sont les puits eux-mêmes qui déclinent. Même si les états-Unis parvenaient à imposer leur hégémonie sur tous les champs pétroliers du monde (hors Russie), leur armée et leur technologie ne pourront rien contre la déplétion prochaine du pétrole conventionnel. Il nous reste, de toute façon, trop peu de temps pour remplacer un fluide aussi bon marché à produire, aussi énergétique, aussi facile d’emploi, de stockage et de transport, aux utilisations aussi multiples (domestique, industrielle, carburant, matière première…) et réinvestir en moins de dix ans 100.000 milliards de dollars dans une autre source d’abondance qui n’existe pas.
Le gaz naturel ? Il n’a pas les qualités susdites du pétrole et atteindra son pic de production mondiale dix ans après celui-ci, vers 2020. La seule voie viable est la sobriété pétrolière immédiate organisée par un accord international tel qu’esquissé ci-dessus, autorisant un prompt sevrage de notre addiction à l’or noir.
Sans attendre ce délicat accord international, nos nouveaux élus régionaux et nos prochains élus européens devraient s’attacher en toute priorité à réaliser localement les objectifs de ce projet en organisant sur leurs territoires la décroissance pétrolière. À défaut, le rationnement viendra du marché par l’escalade prochaine des prix du pétrole, puis, par propagation de l’inflation, le choc atteindra tous les secteurs. À bientôt 100 dollars le baril, ce ne sera pas un simple choc pétrolier, ce sera la fin du monde tel que nous le connaissons. »
La crise du pétrole, dans le détail
Mais il n’y a pas que les « économistes » à avoir un avis sur le sujet, il y a aussi les autres. Il y a les géologues, bien sûr, mais également les techniciens qui, les mains dans le cambouis, exploitent les champs pétrolifères. Ils ont une vision très différente de la vision rose bonbon des « économistes de la croissance illimitée ».
Le Pic de Hubbert
Tout d'abord, il faut souligner que la prévision classique « il reste assez de pétrole pour tant d'années » est faite en supposant que la consommation reste constante. Malheureusement, c'est très loin d'être le cas. Ces dernières années, de nouveaux très gros consommateurs - les deux principaux étant la Chine et l'Inde - sont apparus sur le marché international et, en bons néo-capitalistes, consomment du précieux liquide noir autant qu'ils peuvent.
Comme toutes les ressources finies, la production de pétrole a commencé et finira à zéro. Ce cycle naturel s’inscrit dans une Loi régissant aussi des cycles plus vastes : La Loi des Cycles. Entre ces deux extrêmes, la production passe nécessairement par un maximum. L’on appelle ce maximum le « pic de Hubbert », du nom du géologue qui, le premier – honneur lui soit rendu pour cela ! -, l'a calculé. Il se produit approximativement quand la moitié du pétrole disponible a été extraite, et tout donne à penser que ce pic est imminent, voire même déjà atteint.
En 1956, le géologue King Hubbert a donc prédit que la production de pétrole aux USA atteindrait son maximum aux alentours de 1970 avant de commencer à décroître. évidemment, comme d’habitude, tout le monde l'a tourné en ridicule. Et, pourtant, comme souvent, il avait raison et c’est bien ce qui s’est passé : depuis 1971, aux USA, la production de brut ne cesse de diminuer. Bien sûr, ce phénomène n'est pas propre aux états-Unis mais est commun à toutes les régions productrices. Seule la date diffère. À l'heure actuelle, la plupart des pays ont atteint ou dépassé leur pic de production. Les seuls pays ne l'ayant pas encore atteint se trouvent au Moyen Orient (voir tableau plus bas).
Maintenant, si l’on passe à l’échelle de la Terre tout entière et si l'on considère la production mondiale dans son ensemble, il est évident le même phénomène doit logiquement se produire. Selon le site de l'ASPO (Association for the Study of the Peak Oil)[1] [Association pour l’étude du Pic du Pétrole], la date la plus probable est 2006 ou 2007... C'est plutôt proche, non ?
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