Alberta sables bitumineux , Radiocanada

Publié le par FOSSILIST

 

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°L’or noir à profusion

 

Voilà donc pourquoi l’extraction et la transformation des sables bitumineux sont passées à la vitesse « grand V » en terre albertaine. Mais, et c’est là que le bât blesse, on y utilise, encore aujourd’hui, l’une des technologies les plus polluantes au monde. Même qu'il faudrait, aux dires du Sierra Club (organisation internationale vouée à la protection de l'environnement), un baril de pétrole pour en produire deux.

| Une technologie onéreuse |

L’exploitation des sables bitumineux nécessite une machinerie et des installations colossales, qui relèvent davantage des mines à ciel ouvert que de l’industrie pétrolière conventionnelle. Mais, comme le prix du pétrole s’est considérablement apprécié depuis trois ou quatre ans, l’industrie est devenue très vite rentable.


Seulement en Alberta, les investissements sont estimés à 35 milliards de dollars.
En outre, l'importance même de cette exploitation pétrolière laisse craindre des dommages irréversibles pour la forêt boréale, pour les réserves en eau et la qualité de l’air. Quant aux projets de réhabilitation de l’environnement, ils n’arrivent pas à réduire la grogne des écologistes.

Bref, il s'agit d'un dossier chaud, de grande actualité, au moment même où le Canada se laisse tirer l’oreille pour apposer sa signature au bas du Traité de Kyoto sur la réduction des émissions
des gaz à effet de serre.
«
Dossier rédigé en mars 2002 - Radio-Canada.ca ©
Journaliste
: Mario Masson           Réalisatrice : Jeannita Richard
Adaptation pour Internet : Claudine Magny et Karine Boucher
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°L’or noir à profusion

 

Voilà donc pourquoi l’extraction et la transformation des sables bitumineux sont passées à la vitesse « grand V » en terre albertaine. Mais, et c’est là que le bât blesse, on y utilise, encore aujourd’hui, l’une des technologies les plus polluantes au monde. Même qu'il faudrait, aux dires du Sierra Club (organisation internationale vouée à la protection de l'environnement), un baril de pétrole pour en produire deux.

| Une technologie onéreuse |

L’exploitation des sables bitumineux nécessite une machinerie et des installations colossales, qui relèvent davantage des mines à ciel ouvert que de l’industrie pétrolière conventionnelle. Mais, comme le prix du pétrole s’est considérablement apprécié depuis trois ou quatre ans, l’industrie est devenue très vite rentable.


Seulement en Alberta, les investissements sont estimés à 35 milliards de dollars.
En outre, l'importance même de cette exploitation pétrolière laisse craindre des dommages irréversibles pour la forêt boréale, pour les réserves en eau et la qualité de l’air. Quant aux projets de réhabilitation de l’environnement, ils n’arrivent pas à réduire la grogne des écologistes.

Bref, il s'agit d'un dossier chaud, de grande actualité, au moment même où le Canada se laisse tirer l’oreille pour apposer sa signature au bas du Traité de Kyoto sur la réduction des émissions
des gaz à effet de serre.
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Adaptation pour Internet : Claudine Magny et Karine Boucher
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Voilà donc pourquoi l’extraction et la transformation des sables bitumineux sont passées à la vitesse « grand V » en terre albertaine. Mais, et c’est là que le bât blesse, on y utilise, encore aujourd’hui, l’une des technologies les plus polluantes au monde. Même qu'il faudrait, aux dires du Sierra Club (organisation internationale vouée à la protection de l'environnement), un baril de pétrole pour en produire deux.

| Une technologie onéreuse |

L’exploitation des sables bitumineux nécessite une machinerie et des installations colossales, qui relèvent davantage des mines à ciel ouvert que de l’industrie pétrolière conventionnelle. Mais, comme le prix du pétrole s’est considérablement apprécié depuis trois ou quatre ans, l’industrie est devenue très vite rentable.


Seulement en Alberta, les investissements sont estimés à 35 milliards de dollars.
En outre, l'importance même de cette exploitation pétrolière laisse craindre des dommages irréversibles pour la forêt boréale, pour les réserves en eau et la qualité de l’air. Quant aux projets de réhabilitation de l’environnement, ils n’arrivent pas à réduire la grogne des écologistes.

Bref, il s'agit d'un dossier chaud, de grande actualité, au moment même où le Canada se laisse tirer l’oreille pour apposer sa signature au bas du Traité de Kyoto sur la réduction des émissions
des gaz à effet de serre.
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Voilà donc pourquoi l’extraction et la transformation des sables bitumineux sont passées à la vitesse « grand V » en terre albertaine. Mais, et c’est là que le bât blesse, on y utilise, encore aujourd’hui, l’une des technologies les plus polluantes au monde. Même qu'il faudrait, aux dires du Sierra Club (organisation internationale vouée à la protection de l'environnement), un baril de pétrole pour en produire deux.

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L’exploitation des sables bitumineux nécessite une machinerie et des installations colossales, qui relèvent davantage des mines à ciel ouvert que de l’industrie pétrolière conventionnelle. Mais, comme le prix du pétrole s’est considérablement apprécié depuis trois ou quatre ans, l’industrie est devenue très vite rentable.


Seulement en Alberta, les investissements sont estimés à 35 milliards de dollars.
En outre, l'importance même de cette exploitation pétrolière laisse craindre des dommages irréversibles pour la forêt boréale, pour les réserves en eau et la qualité de l’air. Quant aux projets de réhabilitation de l’environnement, ils n’arrivent pas à réduire la grogne des écologistes.

Bref, il s'agit d'un dossier chaud, de grande actualité, au moment même où le Canada se laisse tirer l’oreille pour apposer sa signature au bas du Traité de Kyoto sur la réduction des émissions
des gaz à effet de serre.
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Adaptation pour Internet : Claudine Magny et Karine Boucher

 

 

http://radio-canada.ca/actualite/decouverte/dossiers/62_sable_bitum/

 

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