
la mi-journée, jeudi 26 juillet, Wall Street a chuté, son principal indice - le Dow Jones Industrial Average (DJIA) - ayant perdu plus de 400 points, à 13 381,72 points, soit plus de 2,90%. L'indice composite du Nasdaq a également chuté, de 82,57 points, à 2.565,60 points soit 3,12%. Il faut remonter au 27 février pour trouver une baisse plus forte du Dow Jones.
Le marché a mal réagi à la publication d'indices décevants sur la santé de l'économie américaine, notamment des ventes de logements neufs aux Etats-Unis, qui ont chuté de 6,6 % en juin, soit 22,3 % en un an. Les marchés craignent que la crise du crédit immobilier à risque ne s'étende au reste de l'économie américaine et aux marchés financiers mondiaux.
LES DIFFICULTÉS AMÉRICAINES SE RÉPERCUTENT SUR L'EUROPE
Ces difficultés ont également eu des répercussions sur les Bourses européennes, qui ont terminé en nette baisse, jeudi 26 juillet, pour le troisième jour consécutif. L'Eurostoxx s'est replié de 2,26 %, alors qu'à Paris, le CAC 40 a perdu 2,78 %, passant sous la barre des 5 700 points. L'indice parisien a cédé 162,06 points à 5 675,05 points, dans des échanges très étoffés, de 8,42 milliards d'euros. Il avait déjà perdu 1,69 % mardi et 1,19 % mercredi, soit un recul de 5,56 % en trois jours. Depuis le 1er janvier, le CAC 40 n'affiche plus qu'une progression de 2,41 % et se retrouve au plus bas depuis le 2 avril.
Thomson (- 13,76 %, à 12,23 euros) a déçu les analystes avec un bénéfice d'exploitation moins élevé qu'attendu, sans donner de prévisions chiffrées pour 2007. Renault (- 4,83 %, à 102,88 euros) a succombé au repli général des valeurs vedettes malgré des résultats net et opérationnel meilleurs que prévu au premier semestre, et une marge opérationnelle en hausse.
A Londres, le Footsie-100 a dégringolé de 3,15 %, à 6 251,20 points. A Francfort, le Dax a perdu 2,39 %, à 7 508,96 points.